Vous savez que la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean est une petite mine d’or en ce qui concerne son côté historique. Nous aimons partager avec vous quelques bribes de l’histoire de notre réseau de santé. Ce partage est possible grâce au travail exceptionnel de notre équipe de gestion documentaire qui assurent la conservation de ces petits bijoux de notre histoire.

Cette fois-ci, penchons-nous sur le secteur de Roberval.

Hôpital de Roberval, circa 1920

Déjà à cette époque, les responsables de l’Hôtel-Dieu Saint-Michel de Roberval avaient à cœur le besoin d’offrir des services accessibles et adaptés aux besoins de la population. En effet, en 1920, une loi sanctionne l’hôpital comme une corporation dont le but est de « maintenir des hôpitaux pour y recueillir des vieillards, des infirmes, des malades, des pauvres et des orphelins, sans distinction de religion ni de nationalité et d’acquérir à ces fins des biens mobiliers et immobiliers nécessaires au développement et au fonctionnement de leur œuvre » (Bergeron, 1993, p. 68). Avec le temps, la mission, la vision et les valeurs ont évolué pour devenir celles que nous connaissons aujourd’hui, particulièrement en ajoutant tout le volet de la recherche et de la désignation universitaire.

BERGERON, T., (2018). 75 ans d’histoire, Les Augustines de la Miséricorde de Jésus et l’Hôtel-Dieu de Roberval. p. 68

Déménagement du premier hôpital en 1941 à Roberval

Avant 1941, ce bâtiment servant d’hôpital se trouvait tout près du lac. Ce ne fut certainement pas une tâche facile de déplacer ce bâtiment à angle droit derrière l’aile de la chapelle, qui était autrefois le sanatorium servant à accueillir les patients atteints de tuberculose. C’est donc un déplacement de 213 mètres qui s’est effectué, une première! Après son déménagement, la vocation du bâtiment a changé : il est devenu un monastère pour les Sœurs Augustines.

BERGERON, T., (2018). 75 ans d’histoire, Les Augustines de la Miséricorde de Jésus et l’Hôtel-Dieu de Roberval. p. 154
Centre d’Archives Domaine-du-Roy

Vous pourriez aimer cet article :

Un peu d’histoire… Édition décembre 2021